Le webzine L’entonnoir scrute la jupe masculine {0}

Patron, une jupe !*

par Mademoiselle Catherine
Entonnoir
*l’auteure prend l’entière responsabilité de ce jeu de mots tout pourri.

Juillet 2018, cinéma en plein air à Liège : à quelques tables de la mienne, un homme en kilt regarde danser sur l’écran géant un homme en tutu et un autre en robe à fleurs dans « Pina » de Wim Wenders. Cette mise en abyme me renvoie à une question qui me turlupine depuis plusieurs semaines : pourquoi donc les hommes occidentaux ne portent-ils pas de jupes au quotidien ?

Capture d’écran du film « Pina », Wim Wenders (2011)

Je rentrais alors d’Écosse, où, hormis l’un ou l’autre joueur de cornemuse faisant la manche sous le regard amusé des touristes, je n’avais pas vu d’hommes en kilt. Ni étonnée, ni vraiment déçue, je demande aux hommes qui m’entourent pourquoi ils ne portent pas de jupes au quotidien. La question me semble d’autant plus pertinente qu’en cette période de canicule, et face à l’interdiction explicite de porter le short ou le bermuda au sein de certaines entreprises et institutions, de nombreux hommes – jeunes et moins jeunes – font de la résistance avec audace et créativité en empruntant des éléments d’uniforme à leurs camarades féminines. Ma rapide enquête (sans valeur scientifique aucune) fait ressortir deux grandes tendances : l’absence d’hommes en jupes dans les rues, et l’absence de jupes pour hommes dans les magasins expliqueraient, du moins en partie, les réticences. La poule et l’œuf, en gros. Pourtant, jupes, toges et tuniques furent pendant très longtemps un vêtement (aussi) masculin en Occident…

Une histoire de couilles

Pour aller plus loin dans mes recherches, je me rends à l’atelier de la costumière Marie Lovenberg. Bien qu’elle m’annonce d’entrée de jeu être plutôt experte en robes « pour les madames », elle m’apprend néanmoins que c’est au Moyen Âge que les hommes occidentaux ont commencé à se débarrasser des jupes et des robes pour mieux enfiler leur armure :

Ils avaient alors une tunique – donc une robe – parfois légèrement fendue, et en dessous, ils portaient des chausses, donc des collants. Petit à petit, la tunique est remontée pour la fonctionnalité, et ils se sont dit « Tiens, elle est courte, cette robe, on va mettre une petite culotte ! ». Quand ils ont commencé à porter des culottes bouffantes, ils avaient ce qu’on appelle la braguette, qui est une coquille à mettre sur le pénis pour le recouvrir, mais aussi pour l’amplifier. C’était aussi une époque où seuls les hommes montraient leurs jambes : ça faisait partie de la virilité et de la séduction. Les femmes étaient en jupe longue, et la jupe, c’est l’ouverture vers la sexualité : on prend les femmes quand on veut, où on veut, et elles n’ont pas porté de culotte jusqu’à il y a environ 150 ans, ou alors des culottes très fendues. D’ailleurs, on dit « Porter la culotte ». Elle rappelle par ailleurs que jusque dans les années 1930-40, les enfants jusqu’à 3 ans portaient des petites robes et des grosses culottes-langes, simplement parce que c’était plus facile pour les langer ou pour courir par terre

La mode est régie par des croyances, et on vit avec des choses qui traînent sans trop se poser de questions. Pourtant, les moines et les religieux continuent de porter la robe, les curés portent une soutane – parce que dans leur cas, la question de la virilité ne se pose pas – et dans les pays chauds, les hommes mettent encore des jupes longues.

Hakama de la collection RobinsonHiatus

En effet, dans de nombreuses parties du monde, les hommes se vêtissent toujours de jupes et d’habits comparables, comme la dhoti indienne, le kanga d’Afrique subsaharienne ou le sarong d’Asie du Sud-Est. Proches du paréo polynésien, initialement unisexe, ils consistent en une pièce de tissu rectangulaire à enrouler autour de la taille. La longue et ample djellaba reste quant à elle populaire dans les pays du Maghreb, tant auprès des hommes que des femmes, et il n’est pas rare d’en croiser sous nos latitudes.

Malgré tout, les hommes de nos contrées restent frileux – au propre comme au figuré – à l’idée de se mettre en jupe. Certains m’ont rapporté leur crainte des courants d’air, d’autres celle de compromettre leur virilité, et beaucoup m’ont confié leur malaise à l’idée de s’écarter des normes, une certaine peur du ridicule, des appréhensions de l’ordre du paraitre : « Ma morphologie ne me le permet pas », « Ma copine trouve ça moche », « Je ne trouve aucune jupe à mon goût », etc.

Les hommes seraient-ils donc aussi fragiles que les femmes dans leur représentation sociale ? Assurément.

Comment se fait-il alors que les femmes occidentales aient adopté le pantalon en masse ? Elles y furent d’abord autorisées pour la pratique de certains sports et métiers au tout début du 20e siècle, suite à quoi, des personnalités telles que Coco Chanel, Marlene Dietrich ou Katharine Hepburn en firent un symbole de provocation et d’émancipation. La démocratisation du pantalon pour les femmes s’est ensuite avérée nécessaire quand elles ont intégré les usines, la jupe étant gênante, voire dangereuse, dans les opérations sur machines-outils. Depuis, le pantalon pour toutes s’est imposé (même chez nos voisins français où la loi interdisant le « travestissement des femmes » n’a pourtant été officiellement abrogée qu’en 2012 !), et quand je demande pourquoi elles le préfèrent à la jupe ou à la robe, les femmes de mon entourage me parlent de confort, de facilité, d’un sentiment de sécurité aussi. D’ailleurs, même au paroxysme de la canicule, les femmes en short ou en leggings restaient plus nombreuses que celles en jupe ou en robe – parfois pour la simple raison que ces dernières sont fréquemment dépourvues de poches, mais aussi à cause du phénomène trop souvent passé sous silence des cuisses qui frottent (et contre lequel, soit dit en passant, les crèmes sportives anti-friction semblent être efficaces).

Kilt de la collection British’meHiatus

Du catwalk à la rue

Je porte très peu le kilt en dehors de chez moi et de contextes particuliers, même si j’aimerais pouvoir le faire plus, mais je n’ai pas envie de servir de bête de foire, me confie Antoine, un habitué du kilt. J’en porte parce que je trouve ça confortable et que ça a de la gueule, mais dès lors que les gens ne parviennent pas à s’en foutre, ça me pose problème. Selon lui, le regard de l’autre est beaucoup plus puissant que le pouvoir de la loi, qui n’interdit pourtant pas le port de la jupe aux hommes, et la véritable question est : dans la population masculine générale, combien voudraient porter la jupe et ne le font pas ? Pose la question au lecteur moyen du groupe Sudpresse et demande-lui s’il se sent gêné par le fait de ne pas pouvoir en porter, il s’en tape ! Le fait est qu’on a relativement peu d’influences culturelles venant d’autres parties du monde, malheureusement : on voit rarement à la télé un film africain, en entend rarement à la radio un musicien asiatique… D’une certaine manière, la société occidentale fonctionne en vase clos et aspire à nourrir le reste du monde de sa « luminosité ». Par conséquent, la perception de la féminité et de la virilité reste quelque chose de très sociétal et de subjectif : si un mec sur trois se baladait en kilt, personne n’en aurait rien à taper.

Et moi de me demander ce qu’attend la mode pour « masculiniser » la jupe. Et bien, elle le fait : depuis que Jean-Paul Gaultier la mit à l’honneur dans sa collection unisexe « Une garde-robe pour deux » en été 1985, les stylistes la remettent au goût du jour d’une fashion week à l’autre. Pourtant, bien que l’on ait pu voir des jupes masculines chez Kenzo, Ann Demeulemeester ou Alexander McQueen, ainsi que, très brièvement, chez Zara ou H&M, elles restent marginales, car peu convoitées, et donc peu commercialisées. À moins que ce ne soit l’inverse ? En effet, on les croise fréquemment dans différentes subcultures – metal, gothique, jeux de rôle… –, et certains stylistes se sont spécialisés dans leur conception, comme le font depuis 2008 Jennifer Marano et Jean-Guy Béal, co-fondateurs du label Hiatus, qui fabriquent à quatre mains 250 à 300 jupes et kilts par an dans leur atelier de Nîmes.

Au début nous faisions beaucoup de pédagogie (sur la virilité, le regard des autres), ce qui n’était pas très confortable en soi, car nous ne sommes pas psychologues, explique Jennifer Marano. De notre point de vue, la garde-robe masculine s’est extrêmement appauvrie en terme de matières et de coupes en Occident. Il y a 150 ans, les brocards, les dentelles, les matières satinées ou moirées, les effets de superposition étaient particulièrement soignés pour les vêtements masculins et n’étaient pas réservés aux femmes. En soi, c’est purement occidental de mettre un tel frein au vestiaire, et très franchement, c’est une barrière purement mentale et en aucun cas fonctionnelle ou utilitaire. Seule la médiatisation des collections des designers qui se lancent dans ce type d’approche fera tomber les préjugés. Montrer d’autres modes de vies de pays différents est aussi primordial, car beaucoup de gens oublient complètement qu’il existe d’autres coutumes en dehors de leurs frontières géographiques.

En dix ans, les jupes Hiatus ont séduit un peu plus de 600 clients dans le monde, en particulier dans les pays francophones, anglophones et germanophones. Cela peut sembler une goutte d’eau dans un océan gangréné par la fast fashion, mais cela veut dire aussi que petit à petit, la jupe masculine (re)trouve et fidélise son public.

Quant à moi, je n’ai jamais revu l’homme en kilt du cinéma en plein air.

auteure :  Mademoiselle Catherine [Collectionneuse de tranches de vie, tricoteuse de chaussettes internaute paranoïaque, cinéphile pointilleuse, aventurière culinaire, saltimbanque polyvalente.]

Performance China Town {Commentaires fermés}

vitrine à china town
Vous êtes venus nombreux assister à la construction d’un quartier dans le quartier,
une mystérieuse China Town où tous les corps de métiers seraient en jupes pour hommes…
ce jeudi 14 septembre 2017 à 20h à la coutellerie Domingo 15 rue St Castor 30 Nîmes et voilà la vidéo !!!

HIATUS Performance : China Town 2017 from Camerao Vidéo on Vimeo.

Performance Narcis’Kilts {Commentaires fermés}

Big PERFORMANCE d’HIATUS à base de jupes masculines et d’Individus Réels Humains de SEXE Masculin Enthousiastes Virils et POILUS,
à l’occasion du Vernissage de l’exposition de la photographe sud-africaine Nontsikelelo Veleko
à La Maison de la Région Occitanie aux Arènes de Nîmes.

meditation en hakama contemporain {Commentaires fermés}

MEDITATION EN HAKAMA CONTEMPORAIN

Si vous avez pratiqué la méditation vous avez dû vous apercevoir qu’il est mieux de se sentir complètement détendu, pas serré, le corps complètement libre…
L’idéal serait peut-être d’être drapé dans une couverture ou autre mais moi je vous conseillerais d’adopter la jupe longue masculine pour toutes vos postures de méditation, recueillement, yoga, détente.
La sensation de confort et de liberté retrouvée ;
Une certaine idée des tenues traditionnelles de l’Orient ;)
JG


jupe pour homme Ninja kaki en vente sur www.hiatus-shop.com

Challenge photos GAGNEZ des bons d’achat pour vous offir des kilts ! {Commentaires fermés}

Challenge photos GAGNEZ des bons d’achat pour vous offrir des kilts !


Male-polish, la tendance vernis au masculin {Commentaires fermés}

Marc Jacobs, précurseur du « male polish », le vernis à ongles au masculin

En mars dernier, Marc Jacobs a posté un portrait de lui sur Instagram où il arborait des ongles violets foncés manucurés. Il l’a accompagné du hashtag #malepolish (jeu de mot sur « nail polish », le vernis en anglais) qui n’a pas tardé à s’imposer comme une tendance beauté au masculin, notamment sur les réseaux sociaux.


©Marc Jacobs / Instagram – ©Marc Jacobs / Instagram
Jacobs, who has long been a pioneer of eye-catching style statements, has been single-handedly reclaiming the ‘man’ in ‘manicure’ via regular social

Le styliste américain, habitué aux coups d’éclats de ce type, a voulu décloisonner le vernis à ongles et faire que les hommes puissent aussi l’arborer en toute confiance. Marc Jacobs ne cache pas aimer les teintes plutôt foncées — pourpre, noir, bordeaux — qui peuvent ajouter une touche de grunge-glam au quotidien.

Les réseaux sociaux de la planète n’ont pas tardé à embrasser la tendance du #malepolish avec enthousiasme. Sur Instagram par exemple, on dénombre plus de 1.200 images reprenant ce hashtag.

Même si Marilyn Manson, Jared Leto et Marc Jacobs préfèrent les teintes sombres associées à un style plutôt gothique, les réseaux sociaux affichent des coloris plus étonnants, voire pailletés. Certains garçons n’hésitent pas à arborer des manucures pastel ou métallisées. Nombreux sont ceux à avoir adopté une approche artistique, comme le designer new-yorkais Samsonntag et ses ongles qui semblent avoir été peints à la bombe, ou Ben Thomas qui n’a pas hésité à intégrer des détails géométriques très subtiles et colorés.

Peu importe la couleur choisie, la popularité grandissante du mouvement #malepolish s’intègre dans une tendance encore plus vaste, celle de la beauté au masculin en général. En janvier dernier, des chiffres prévoyaient déjà une progression constante du marché des produits de beauté capillaire pour hommes au cours des trois prochaines années, une tendance encouragée par des consommateurs de plus en plus sensibles à l’univers de la mode.

Il est vrai que la beauté au masculin ne s’est jamais aussi bien portée que ces dernières années, notamment grâce à l’arrivée de produits spécialement conçus pour ces messieurs commercialisés par de grands acteurs du secteur comme Clinique ou Carlsberg. Les produits pour la barbe et les produits hydratants figurent en bonne place des ventes. La tendance du #Malepolish est une preuve supplémentaire de l’évolution du monde des cosmétiques masculins.

Fashion Mag © 2016 AFP-Relaxnews.

Le Layering {Commentaires fermés}

LE LAYERING

Le layering ?
Non il ne s’agit pas ici d’un règlement de comptes ni d’un ersatz du kamasutra…
mais, de suivre le conseil avisé de nos arrières grands-mères.
Issu de l’anglais lay, qui signifie couches, c’est tout l’art des super-positions qui vous permettra de rester chic, tout en ayant chaud sans ressembler à un bonhomme de neige échappé d’un chalet suisse.
Bref, si vous voulez affronter les frimas d’hiver sans grelotter,  votre dress code doit devenir « multicouches ».

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MENU GRAND FROID
règle n° 1  : privilégier les matières nobles,  le 100% coton, la pure laine, ou le cachemire plus fin, gages de confort et de chaleur
règle n° 2 : choisir tous ces vêtements dans des accords de couleur, sauf éventuellement les écharpes, foulards ou plaids
règle n° 3 : on ne parle de « layering » que si l’on voit subtilement les différentes couches….

UN LOOK / UNE SUPERPOSITION
- look BRITISH  :
un camaieu de teintes automnales (greige, chataigne, anthracite, gris-bleu)…
1 tee-shirt coton coupe appuyée,
+ 1 chemise en coton chic,
+ 1 gilet de lainage tweedé à l’anglaise,
+ 1 veste en velours
+ 1 manteau oversize,
+ 1 foulard de soie
>> pour réussir ce layering, misez sur la variété des textures (jersey moucheté / tricot à grosses côtes, tweed chiné) et la qualité des matières.

- look IRISH PUB :
la variante irlandaise, plus friday-wear  ou week-end,
1 marcel blanc
+ 1 chemise en coton gratté sur l’envers +
+ 1 gros pull à cotes,
+ 1 veste gentleman farmer en cuir ou toile enduite…
+ l’indispensable casquette de laine tissée de fils chamarrés
>>  les bonnets et autres accessoires sur les oreilles sont à réserver à votre séjour à la neige, au footing ou pour fendre du bois….

-look tendance Automne Hiver 2014/15
S’envelopper d’1 grand plaid en pure laine, à porter absolument par dessus un manteau sobre. En mode jupe, grande capuche, couverture dans les transports en commun ou jeter virilement sur l’épaule à la manière d’un kilt de guerre, c’est l’accessoire multiforme de cet hiver.
Attention à l’effet cocooning qui pourrait attiser la convoitise de vos amies !
Brooks Brothers, Brvdon, RoyalFashionist, Mango, Canali, Etsy vintage et HIATUS
à shopper ici chez Hiatus : manteau,  débardeur Rewind, jean Un-bin, chemise Copenhague

LES BIJOUX MASCULINS {Commentaires fermés}

Sans complexe, les Bijoux pour HOMMES !!

…et pourtant AUJOURD’HUI, s’il y a une chose qui a dû mal à s’imposer dans la mode  masculine, c’est bien le bijou. Apparemment, la peur de tomber dans le ridicule ou dans le stéréotype serait pire qu’une phobie !
Après ma petite enquête de blogueuse et bien ….NON, la parure pour homme n’est décidément pas égale devant celle de la femme ! Le bijou subit une séance de propagande anti-utilisation.

Finie l’époque où les beaux gars cheveux longs, pattes d’eph, sacoche en bandoulière, aux tatouages psychédéliques portaient des colliers et bracelets de perles de toutes les couleurs, ils osaient, ils assumaient et étaient plutôt fiers de leurs atours. Le temps a passé depuis et il est aujourd’hui assez compliqué de se parer de ce genre de parure sans passer pour un post-hippie dégénéré !
bijoux de hippies

Pourtant, il est de plus en plus présent et se masculinise.
PETIT RETOUR SUR L’USAGE DU BIJOU MASCULIN

Le bijou porté peut avoir une fonction esthétique, sociale, économique, symbolique, affective, pratique, ou ornementale (ostentatoire) et avoir 1000 usages :
-la pratique du piercing  afin d’embellir le corps, par coutume ou par mimétisme en ressemblance à certains animaux
-les parures-talismans, qui protègent du mauvais sort
-les parures-amulettes qui portent chance
-
le bijou que l’on porte à même la peau censé embellir et déclencher une attirance sexuelle
-
le bijou pour signaler son appartenance sociale :
–la chevalière des religieux
l’alliance conjuguale
–les galons du commandant pour montrer une hiérarchie
la bague du pape ou la couronne de la reine, parures exceptionnelles !

Se parer pour soi, pour les autres, exercer son pouvoir, séduire, donner du plaisir aux autres, puisque le possesseur ne peut en jouir que dans l’instant où il se regarde dans le miroir.

La parure accroît l’effet de la personnalité comme un rayonnement, c’est pourquoi les métaux brillants et les pierres précieuses ont été depuis toujours sa substance davantage que l’habillement et la coiffure qui pourtant  « parent » aussi.

Au-delà de ces interrogations et de la complexité du bijou, pourquoi ne pas essayer aujourd’hui de s’affirmer, d’élargir le rayonnement de sa personnalité telle une sphère autour de soi, d’avoir et d’être en même temps ! Il était symbole de puissance et de richesse, il sera désormais symbole de votre être tout entier… c’est l’un des ENJEUX capitaux du Bijou .

à nouvelle rubrique, nouvelle blogueuse : Gemma, notre experte gemmologue vous concotera régulièrement des focus sur le bijou masculin !

Le port du kilt renforce la fertilité des hommes {Commentaires fermés}

le kilt rend virilLE PORT DU KILT REND VIRIL

Depuis les 50 dernières années, la fertilité aurait diminué chez les hommes. Cette baisse serait due aux sous-vêtements trop serrés, selon Erwin Kompanje, de l’université Erasme de Rotterdam.
La solution ? Porter des kilts de façon traditionnelle, sans rien en dessous, comme les Ecossais. Cela serait bénéfique pour la qualité des spermatozoïdes.
Cette étude va dans le sens de ce qu’affirment les spécialistes depuis les années 80 : les slips collants sont nuisibles à la qualité des spermatozoïdes. La spermatogénèse serait plus efficace à une température de 34°C. Les sous-vêtements moulant augmentent la température à l’intérieur des testicules de 3,5°C, entraînant un ralentissement de la production de sperme.
L’étude écossaise publiée dans le Scottish Medical Journal a démontré que la température du scrotum est plus basse lorsqu’un homme est debout et complètement nu. Cependant, la situation n’est pas adéquate à tout moment. En portant le kilt, le chercheur explique que l’air circule mieux et entraîne les mêmes conditions favorables que s’il ne portait pas de vêtements.
Enfin, «le port du kilt permettrait aussi à l’homme d’être plus attentif à son corps, et de ressentir plus de virilité, sans oublier que la jupe serait une arme de séduction massive », affirme le chercheur. Un dernier élément qui reste à prouver. L’auteur de cette étude encourage donc le port du kilt au détriment des sous-vêtements.

source LaDépêche.fr le 22/04/2013
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