WORK IN PROGRESS avec Lonely Circus{Commentaires fermés}

lonelycircus01Work in progress avec Lonely Circus…

Pour présenter notre collection REWIND dans un contexte symbolique,
nous avons fait appel à Sébastien Le Guen, artiste accompli au sein de la compagnie équilibriste-circassienne Lonely Circus.
Le défi est de taille puisque nous lui avons demandé d’incarner un personnage un peu particulier.

Contexte de création de la collection :
« Après le bug de l’apocalypse avortée de 2012, tant annoncée et finalement en quelque sort déçus qu’il ne soit rien arrivé, nous avions l’impression qu’une boucle avait été fermée.
Une conscience universelle générale émerge petit à petit, plus éco-responsable, plus consciente de nos origines communes, plus proche de la planète et des êtres humains.
La collection Rewind est donc une sorte de condensé d’inspirations sans frontières et multi-culturelles (Rap, HipHop, Street, Hippies, etc) :

une libération des codes, un jeu avec ce qui est convenu ou pas…
des tshirts très longs pour hommes avec des cols façon keffieh, des joggings urbains surpiqués en asymétrie ou encore de nouvelles jupes pour hommes
comme la Juke-Box surlignées de bâches rayées….le tout dans des matériaux qualitatifs. »

Challenge :

Notre idée, sur le thème REWIND serait de donner une impression de marcher à l’envers devant un paysage urbain non typé,
c’est-à-dire un environnement auquel nos clients de toutes origines puissent s’identifier, qu’on ait l’impression d’être dans n’importe quelle ville contemporaine.
J’avais notamment imaginé que le  »personnage » serait en équilibre sur la barrière d’un pont mais en donnant l’illusion qu’il marche en arrière (rewind),
ce qui est plutôt  »galère » à faire en photo.
La notion de liberté, d’investir la ville, à la manière des yamakasis, mais en tant qu’homme ordinaire qui se baladerait dans la rue en s’accordant une forme de libération des convenances comme par exemple marcher en équlibre le long d’un trottoir, remonter une pente à l’envers, s’accrocher à des poteaux…
bref, se sentir libre d’interagir avec un univers de béton qui nous est souvent imposé à notre insu, reconquérir l’espace urbain, comme le font les enfants pas encore formatés.

Le shooting :

une partie des prises de vues s’est d’ores et déjà déroulée à Port Marianne à Montpellier, univers entouré de béton malgré le cours du fleuve à proximité.
« Par moment, j’avais l’impression d’être à Gottham City avec toutes ces tours sans fondement historique. »
La deuxième partie se déroulera à Nîmes…quand le soleil sera de retour…

A découvrir prochainement le look-book et l’interview.